Les Poètes du Jeudi

Rencontre à l’université de Besançon, le jeudi 11 Avril 2019

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La littérature est un instrument à percussion

L’histoire raconte que Pierre Soletti commence à écrire de la poésie à l’âge de 4 ans en tapant comme un forcené sur la machine à écrire de son grand-père. Plus tard, c’est en frappant des peaux et des cymbales qu’il prolonge cette expérience. Impromptu poésie / batterie.

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Comme un spootik dans son jardin

Pierre Soletti écrit, lit, publie, peint, dessine, bidouille des sons, fabrique des livres, s’expose sur les murs de lieux plus ou moins consacrés à l’art. Il est aussi membre du groupe de musique Facteur Zèbre, et c’est en un seul souffle qu’il fait résonner une vie d’humain dans tous ses livres et chacun de ses actes.

Organisateurs : Semaine de la Poésie

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Exposition

JE ÊTRE POÊTRE
du 16 au 23 mars
Salle Georges-Conchon, Clermont-Ferrand
Entrée libre

Exposition des Bacchanales

Du sam. 16 mars au sam. 6 avril
à la Médiathèque de Lans-en-Vercors Exposition rétrospective de la revue Bacchanales et focus sur l’œuvre de Brigitte Dugard (VIO), peintre avec laquelle la MPRA a un long parcours et qui a accompagné visuellement les Bacchanales Poésie du Vietnam et Ivresse. Thème : poésie gourmande Vernissage/dévernissage le samedi 6 avril à 18 h 30. Lectures du poète Pierre Soletti. Ateliers d’écriture poétique et création de petits livres : ⇢ Atelier tous publics le samedi 6 avril de 15 h à 18 h animé par VIO avec Pierre Soletti. ⇢ Atelier activ’ados le mercredi 27 mars à 15 h animé par VIO avec Florentine Rey

Lieu : Médiathèque Centre culturel et sportif Le Cairn, 180 rue des écoles, 38250 Lans-en-Vercors

PAF : entrée libre

La poésie fait le mur, s’expose dans la rue

« La poésie c’est oser se renouveler à chaque poème. Peut-être même à chaque vers. Il faut oser se mouiller lorsqu’on écrit de la poésie (quand le reste du monde rêve seulement de passer entre les gouttes). C’est traverser les frontières. » Pierre Soletti Lieu : Maison de la Poésie Rhône-Alpes, 33 av. Ambroise Croizat, 38400 Saint-Martin-d’Hères

Ouvre tes oreilles, ferme les yeux

Jeudi 14 mars à 19 h, à la MPRA / Lectures croisées
entre les écrivants de l’association Folazil et Pierre Soletti, poète en résidence.
Folazil est une association grenobloise qui rassemble des poètes ou des amateurs de poésie partageant leurs écrits et réfléchissant à la fonction de la poésie.
Lieu : Maison de la Poésie Rhône-Alpes
33 av. Ambroise Croizat
38400 Saint-Martin-d’Hères

PAF : entrée libre

Soirée AEMD : La beauté

Lecture croisée Danse/Poésie

Lecture du poète Pierre Soletti sur une chorégraphie de la compagnie de danse Scalène et lecture bilingue arabe-français du Bacchanales n° 61 avec Anne-Claire Brelle (compagnie des Apatrides) et Waël Hawarri, accompagnement musical par Dimitri Porcu. En partenariat avec l’Association des Élèves du Master Diffusion de la culture (AÉMD).
Lieu : EVE, 701 av. centrale 38400 Saint-Martin-d’Hères PAF : entrée libre

Poèmes pour affronter le beau temps & profiter du mauvais

Pierre Soletti & Clothilde Staës
Le port a jauni, 2017


Avec le temps…


En quatre temps, le recueil évoque du temps qui passe, à la fois temps météorologique et temps chronologique. Quatre temps, comme les quatre saisons, ce qui pourrait fournir une clef de lecture au recueil parmi d’autres. Quatre temps articulés autour de quatre sujets – à la fois grammaticaux et thématiques : un « je » qui s’adresse à un « tu » dans le premier, le frigo dans le deuxième, l’automne dans le troisième, les arbres dans le dernier. C’est dire à la fois la variété formelle et l’originalité de ce recueil qui ne se laisse pas saisir facilement tant il semble jouer sur les variations et la combinatoire à partir de quelques mots pour mieux emporter le lecteur dans un tourbillon verbal où les sonorités comptent autant que le sens :


J’ai coincé pour toi / un bout de pluie / dans le vent
J’ai coincé pour toi / un bout de vent / dans la pluie
J’ai coincé pour toi / un bout de temps / dans le vent


Quatre moments pour affronter le temps qui passe, le temps qui s’étire, le temps perdu, ou le temps qu’on voudrait bien remonter avec une machine bricolée à partir de trois bouts de ficelle. Quatre moments qui invitent à être sensible à la nature : à la brume ou au soleil, au chahut des grenouilles…  Quatre moments qui questionnent aussi sur la place de l’homme au monde : maitre de temps d’abord, dans une relation quasi protectrice visant à arrêter le temps, il disparait ensuite complètement au profit d‘objets : le frigo dans une maison abandonnée,  l’automne qui se faufile partout dans la maison vide,  (on ne peut que sujet à l’Hiver, dans la série Hulul d’Arnold Lobel), les arbres qui tentent de retenir les oiseaux.

On a évoqué les sonorités : reste à évoquer aussi une poésie visuelle dans laquelle les mots prennent la forme de ce dont ils parlent : les deux n du tunnel, l’allongement  du verbe s’allongent miment par leur forme leur référent et renforcent le coté jeu et humoristique du recueil qui, à partir d’un vocabulaire d’une grande simplicité, par le biais des associations, des métaphores ou des comparaisons recrée un monde d’une étrange familiarité.

Le texte est traduit en arabe, présenté en version bilingue, et illustré d’encres rehaussées de couleur qui invitent aussi à voir différemment le monde qui nous entoure.

Une chronique de Michel Driol, bénévole Lire et faire lire en Isère.

Prise de textes

Laboratoire de musique et de mots. Expérience des musiques et écritures croisées contemporaines. Ecritures à voix hautes. Musiques. Performances. Vidéos.

Marché de la poésie jeunesse

L’enfant voyage dans le langage comme on explore un nouveau monde. Chaque mot est un continent, chaque espace un océan, chaque lettre est une île, une apostrophe est la lune… Le langage est magie, et la poésie son apogée de liberté et d’inventivité. Elle trace dans l’air des signes visibles à l’oreille nue quand on les prononce à haute voix. Selon la définition du dictionnaire : l’oralité est une tradition transmise de bouche à oreille pour alimenter une mémoire ancestrale. L’oralité est la vitalité-même d’une langue vivante. Et si la poésie remue encore sur la feuille*, c’est parce qu’elle ne s’avoue jamais vaincue, et qu’elle est lue et transmise de voix en voix. Jouer avec le langage ne fait ni entrer ni sortir de l’enfance, mais voyager à coup sûr à la découverte de son monde intérieur.
& l’itinérance Se déplacer fait bouger avec nous les occasions de multiplier les partages de poésie. La libre circulation des hommes et des idées fait circuler aussi nos envies de partage. Si vous ne venez pas à la poésie, la poésie viendra à vous.
* En argot, les hommes appellent les oreilles, des feuilles. Jacques Prévert, Arbres.
Et que vive la poésie vive!

AUGUSTE NE SAIT PLUS GRAND-CHOSE DU MONDE traduit en slovène

Avgust ne razume vec tega sveta

V knjižni zbirki Ginko je izšla poetična knjiga AVGUST NE RAZUME VEČ TEGA SVETA francoskega avtorja Pierra Solettija, v prevodu Toneta Škrjanca.

AUGUSTE NE SAIT PLUS GRAND-CHOSE DU MONDE en Slovénie !

Avgust ne razume vec tega sveta (première slovène)

Spectacle dans le cadre d’une mini tournée franco-slovène du collectif  Ma-Théa du 19 au 23 septembre 2018 (Ljubljana).

Vendredi 21/09 à 18h – par Pascal Thétard

Vendredi 21/09 à 19h30 – (première slovène) par Matic Lukšič

Samedi 22/09  à 19h par Matic Lukšić

à Hiša otrok in umetnosti, Komenskega ulica 9, 1000 Ljubljana

Durée: 55 min
Public: adultes et jeunes 12+
Réservations: rezervacije@hisaotrok.si  / 041663904

Le texte de Auguste est un monologue poétique, créé par Pierre Soletti et subtilement interprété par Pascal Thétard en français et par Matic Lukšič en slovène. 

Texte: Pierre Soletti / traduction de Tone Škrjanec
Mise en scène: Mateja Bizjak Petit
Avec: Pascal Thétard (fr) ou Matic Lukšič (slo)
Production: Collectif Ma-Théa & Centre de Créations pour l’Enfance
Coproduction: Hiša otrok in umetnosti
Partenariats: Institut français de Slovénie / Književno društvo Hiša poezije / Literarno društvo Mi smo tu / Nous voilà

Mon cher papa

(en création)

Vient de paraître

URGENT, volume 3

Ouvrage en quadrichromie accompagné d’un vinyle 33 tours.
URGENT !!! volume 3 est le fruit d’une rencontre croisée entre musique improvisée, écriture spontanée & arts plastiques en temps réel. (suite)

Extrait de la préface :

Il y a des îles où poser ses valises est un danger délicieusement ardent. Où des artistes incandescents illuminent nos plafonds le temps de quelques notes. Des notes prisent par des poètes ou jouées par des musiciens. Les notes s’emmêlent et c’est ici la magie de l’urgence. L’urgence de vivre son poids sur terre. Son poids de l’être, de lettres, de notes. De terre, d’eau, d’air et de feu. Et l’île de Vassivière était le lieu idéal à ce moment précis. « Est-ce que lorsqu’une chose a existé un jour, cette chose existe pour toujours? »* Bien sûr que oui. Des artistes ont changé la vie, même de ceux qui ne les ont ni lus, ni vus, ni entendus directement. Leur puissance d’imagination a une action sur le monde. À quoi bon sinon? L’imaginaire est un lieu qui existe, résiste et échappe à la loi du marché, aux ordres établis et à la banalisation de la magie d’être au monde. Car c’est tous les jours que nous venons au monde. Les artistes savent ça. Il est des porosités où l’imaginaire passe furtivement dans le tangible. Il y a des vibrations qui repoussent les limites des possibles. Qui remettent les accents à leur bonne place. Et qui n’est pas toujours la même. Qui libèrent la liberté des cages. Qui sculptent de nouveaux paysages qui pourtant étaient déjà là mais que l’on ne voyait pas. Que l’on ne croyait pas. Ouvrir les yeux par les oreilles et les oreilles par des notes, écrites ou dîtes ou jouées, a été l’ambition d’un petit groupe d’énergumènes que j’ai eu le privilège d’observer et de côtoyer pendant 3 jours et 3 nuits au Centre International d’Art et du Paysage. Il y a des valises où poser son île l’espace d’un instantané. Où se laisser dépeigner les préjugés – taboo portant –. Des humains se sont réunis pour ajouter du réel au réel. Pour penser. Agir. Réagir. Les concerts démarrent et les murs soudain se fissurent, créent la brèche salvatrice qui laisse apparaître l’autre réalité, la vraie, rêvée, encore plus réelle que l’autre. La terre, berceau du cercueil, se transforme en pirogue pour un voyage intemporel. Les autres éléments en font de même. L’envivrement extremum.

Pierre Soletti

*Auguste ne sait plus grand-chose du monde (éditions Ecrits des Forges / Collection déplacementS)

Année de parution: 2018
Éditeur: Dernier Télégramme – L’oreille électrique
ISBN : 979-10-97146-07-8
64 p.
31 x 31 cm
640 g
26 €

Théâtre & marionnettes

Petit Théâtre Nomade
Partir en livre
du 11 au 22 juillet

Théâtre & marionnettes

Petit Théâtre Nomade
sur la péniche Grand-est
du 28 juin au 1er juillet

 

Théâtre

Auguste ne sait plus grand-chose du monde
par Pascal Thétard, comédien – conteur

Théâtre

Auguste ne sait plus grand-chose du monde
Chronique de Déborah Copel
(Directrice de la culture et du patrimoine de la ville de la ville de Reims)

Nouveauté Théâtre

 

Auguste ne sait plus grand-chose du monde
fait ses valises pour le Festival d’Avignon du 6 au 29 juillet ! 

Mise en scène : Mateja Bizjak Petit
Composition musicale : Patrice Soletti
Interprétation : Pascal Thétard
Assistant mise en scène : Jimmy Lemos
Production : Centre de Créations pour l’Enfance / Collectif Ma-Théâ
Partenaire de la production : Julien Drege, Le Carré Blanc (Tinqueux)
Technique : Fanny Thétard